29 janvier 2005
Jours de Delhi
Sur son visage déconfit je vois toute joie mourir
Couler s'engluer jusqu'au bout de son menton
Ses bras touchent bientôt le bas de son pantalon
Sa moustache semble en pendre de douleur
Rarement telle déception n'a tant frappé son cœur
Je ne veux rien acheter, juste demander l'heure
Jours de Delhi
Ce soir un taxi miteux me conduit jusqu'à l'aéroport
Eblouissant de lumières climatisées
Et ça y est, tout ça, de ma vie,
Déjà dehors –
Contempler Delhi du haut de la bruine
Plus tard bien plus tard,
Hors de la mousson par une fenêtre ronde
Hors de la mousson, par une fenêtre ronde –
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