29 janvier 2005
le voyage en train
Des rizières des rizières encore des rizières
A perte de vue
Des paysans sombres penchés sur leurs charrues
La tête roulée dans des turbans de misère
Ils lèvent une main au ciel
-La gauche, non pas celle
qui tient un biri de poussière-
Au passage cahin-cohue
Du train grincheux bondé vermoulu
Mes mains ouvertes attrapent l'air de notre course.
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